Enquête sur le bien être des infirmiers : stress, administratif, envies de départ… la vérité enfin dévoilée en chiffres.

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[Publi-rédactionnel] Enquête Albus sur le bien-être des infirmiers : Des chiffres qui inquiètent

Albus, 40 ans à vos côtés, et toujours autant de choses à changer

Albus, c’est avant tout une histoire construite avec les IDEL depuis plus de 40 ans. Chaque jour, nous développons notre logiciel infirmier pensé pour simplifier votre quotidien, et chaque jour, nous entendons vos réalités : des tournées qui s’allongent, des soirées avalées par la paperasse, une fatigue qui s’accumule sans jamais vraiment se dissiper. Nous connaissons votre environnement par cœur. Et c’est précisément pour cela que nous avons voulu lui donner une résonance plus large.

Nous sommes convaincus que la voix des IDEL n’est pas assez entendue. Pas assez dans les médias, pas assez dans les décisions politiques, pas assez dans les données chiffrées disponibles. Alors nous avons décidé d’utiliser la nôtre pour porter la vôtre.

En février 2026, nous avons mené avec OpinionWay la première étude nationale comparant simultanément les conditions d’exercice des infirmiers hospitaliers et des infirmiers libéraux. 782 professionnels interrogés, et des résultats qui confirment ce que vous vivez chaque jour : la profession infirmière traverse une crise profonde, systémique, et encore trop peu reconnue.

Voici ce que nous avons appris.

1 infirmier sur 3 pense à partir : vous n’êtes pas seuls

36 % des IDEL envisagent de quitter leur mode d’exercice actuel à court ou moyen terme. Ce qui frappe, c’est que ce taux est strictement identique chez les infirmiers hospitaliers. Deux populations aux quotidiens très différents, un même signal d’alarme.

Si vous faites partie de ceux qui ont déjà eu cette pensée, vous n’êtes pas seuls. Ces chiffres montrent que ce n’est pas une question de caractère ou de résistance individuelle : c’est le reflet d’un système qui pousse ses professionnels à bout.

Du côté libéral, ce sont les 55 ans et plus qui expriment le plus fortement cette intention de départ (49 %), signe de l’usure qui s’accumule au fil des années dans des conditions de plus en plus contraignantes.

Le stress vous épuise, et il prédit vos envies de partir

Le niveau de stress moyen des IDEL atteint 5,8 sur 10 dans notre étude. Mais derrière cette moyenne se cache une réalité bien plus lourde : 38 % d’entre vous déclarent un stress égal ou supérieur à 7 sur 10, et un infirmier libéral sur cinq dépasse le seuil de 8 sur 10.

Un lien direct entre stress et intention de quitter la profession

Parmi les IDEL les plus stressés, plus d’un sur deux envisage de quitter la profession, contre environ un sur quatre chez ceux dont le stress est plus modéré. Un écart de près de 30 points qui fait du stress professionnel le premier facteur prédictif d’abandon de la profession infirmière.

Votre santé : le grand angle mort du débat public

Notre enquête révèle que 89 % des infirmiers, toutes catégories confondues, déclarent souffrir d’au moins un trouble physique ou psychologique lié à leur activité. Chez les IDEL, les troubles musculosquelettiques arrivent en tête (56 %), conséquence directe de la répétitivité des tournées et des soins à domicile.

Ces données restent trop souvent absentes des débats publics. Nous avons voulu les rendre visibles, parce que la santé de ceux qui soignent est aussi un enjeu collectif, et qu’elle mérite d’être prise en compte dans les décisions qui vous concernent.

95 % des IDEL ne se sentent pas reconnus : un chiffre qui fait mal

95 % des infirmiers libéraux déclarent ne pas se sentir reconnus par le Ministère de la Santé. Seulement 4 % estiment l’être.

Ce chiffre fait écho aux combats que la FNI mène en votre nom depuis des années. Nous espérons qu’il contribue à leur donner encore plus de poids, en apportant une base chiffrée et indépendante à ce que vous vivez sur le terrain. Pour découvrir l’ensemble des résultats de ce baromètre, retrouvez l’article complet sur notre blog.

L’administratif : votre plus grand ennemi au quotidien

À l’hôpital, la souffrance est avant tout organisationnelle : fatigue mentale, manque de reconnaissance hiérarchique, sous-effectifs chroniques. En libéral, vous le savez mieux que quiconque, la réalité est différente.

87 % des IDEL jugent la gestion administrative pesante. C’est le premier facteur de stress que vous citez, loin devant les contraintes directement liées aux soins. La NGAP, la cotation des actes, les conventions mutuelles, les rejets CPAM, les relances impayées… Tout ce temps passé derrière un écran en fin de journée à faire un métier qui n’est pas le vôtre.

Parce qu’être infirmière ou infirmier, ce n’est pas être secrétaire, comptable ou facturière. C’est soigner.

Un isolement qui pèse aussi

Le sentiment de solidarité professionnelle n’est partagé que par 48 % des libéraux, contre 75 % des hospitaliers. Loin des collectifs et des équipes, cet isolement renforce chaque jour un peu plus la charge mentale que vous portez.

Ce baromètre est un début, pas une conclusion

Mesurer, c’est bien. Agir, c’est mieux. Chez Albus, ces résultats nous poussent à poursuivre notre engagement. Continuer de développer des solutions concrètes qui répondent à vos réalités du terrain est notre priorité. À commencer par ce qui vous pèse le plus : l’administratif.

Et si vous repreniez enfin le contrôle ?

Parmi les enseignements de cette édition 2026, un signal fort se dégage : l’exercice libéral attire toujours autant. La liberté d’organisation, la relation de proximité avec vos patients, l’autonomie dans la pratique…

Mais il y a un mais. Et vous le connaissez bien.

L’administratif.

La facturation, les feuilles de soins, les relances, les cotations, les conventions… Tout ce temps passé derrière un écran, souvent en fin de longue journée, à faire un métier qui n’est pas le vôtre.

Garder la main sur ces aspects de gestion est important, mais votre cœur de métier doit rester le soin et le lien humain.

Albus Temps Libre : le seul service de facturation pensé par et pour les IDEL

C’est pourquoi Albus a développé Albus Temps Libre : vous photographiez vos prescriptions en tournée, vous dictez une précision si besoin par mémo vocal, et votre facturière idel prend le relais sur tout le reste. Saisie des actes, cotation optimisée, gestion des rejets, suivi des paiements, relances. Pendant ce temps, vous, vous soignez.

Un tarif juste et transparent

  • 99 € / mois pour le logiciel
  • 3,5 % de votre chiffre d’affaires pour le service de facturation
  • Exemple concret : pour 10 000 € de CA mensuel, le service vous revient à 449 €
  • 100 % déductible en frais professionnels
  • Sans engagement : vous arrêtez quand vous voulez

Plus de 1 000 IDEL font déjà confiance à Albus Temps Libre. 
Parce qu’avec Albus, la vie est plus simple. 🧡 
Baromètre bien-être infirmiers 2026, Albus x OpinionWay. Enquête réalisée en février 2026 auprès de 782 infirmiers (300 hospitaliers / 482 IDEL).
Article rédigé par Albus, partenaire de la FNI.

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